De rien....les implications d'une telle connaissance, c'est que les espèces de lézards parthénogénétiques pratiquant ce genre de choses sont moins "tarables", plus adaptables et donc plus résistantes que les espèces parthénogénétiques "normales"...
C'est surtout que ces espèces seront moins menacées par une "dépopulation", et, sans aller jusqu'à la diversité possible chez les sexués, pourront résister plus facilement à des changements climatiques, par exemple